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Historique

Dans une école d'agriculture au Japon, vers 1920. De nos jours dans un Dojo a Tokyo. Après une longue période de guerres et l'unification du pays par le Shogun Tokugawa Ieyasu, le Japon entre dans une ère de paix qui durera plus de 260 ans.

L'époque d'Edo (1600-1868), au cours de laquelle l'escrime au sabre, le kenjutsu, qui a perdu sa finalité sur les champs de bataille continue à être enseigné dans le cadre de la formation de la caste dirigeante.

Celle des bushi (ou samouraï): le kenjutsu est l'un des dix-huit arts martiaux que doit pratiquer le bushi.

De nombreux traités sur le sabre sont publiés à cette époque au Japon tel le Gorin no sho de Miyamoto Musashi ou le Hagakure de Yamamoto Jocho.

De « sabre pour tuer » (Setsuninto) le kenjutsu évolue vers « sabre pour vivre » (katsuninken) par l'étude duquel le pratiquant forge sa personnalité.

Afin de faciliter la pratique jusque là limitée à des kata au sabre de bois (bokken) ou au sabre réel, Naganuma Shiro développe au début du XVIIIe siècle le sabre en bambou (shinai) et différentes protections (bogu) afin d'autoriser des frappes réelles pendant les assauts.

Parallèlement à l'amélioration du matériel qui prend la forme définitive que nous lui connaissons aujourd'hui peu avant la fin de l'ère Edo, le kenjutsu évolue vers sa forme moderne, le kendo.

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